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PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES - Nos actualités
PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
Centre Commercial Carrefour, 1751 Avenue de Genève
74700 - SALLANCHES
Tél: 04 50 93 72 67
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Télémédecine 3 médecins sur 4 favorables à son développement
Télémédecine 3 médecins sur 4 favorables à son développement - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
Comment les professionnels de santé et les patients voient-ils la télémédecine et y sont-ils préparés ? Voici un exemple de questions sur lesquelles l’institut de sondage Ipsos s’est penché dans le cadre d’une étude* comprenant des données régionales, réalisée courant avril 2018.#intro#
 
Dix chiffres sont à retenir :  
•    6 Français sur 10 ont déjà renoncé à consulter un professionnel de santé.
•    38 % ont attendu trop longtemps avant de consulter un médecin pour un problème de santé à        priori bénin et qui s’est par la suite aggravé.
•    76 % des médecins généralistes et 71 % des spécialistes s’estiment aujourd’hui sur-sollicités        par leurs patients.
•    46 % des médecins généralistes interrogés déclarent qu’ils peinent à consacrer autant de                temps qu’ils le souhaiteraient à leurs patients.
•    68 % des généralistes et 59 % des médecins spécialistes déclarent échanger fréquemment à           distance avec leurs patients (en communiquant par téléphone, mail ou SMS).
•    1 Français sur 2 déclare être prêt à consulter un médecin via une consultation en                            télémédecine, en complément des consultations physiques avec leur médecin traitant.
•    60 % des Français seraient prêts à téléconsulter pour une question de routine pour leur enfant.
•    61 % des Français seraient prêts à téléconsulter pour obtenir rapidement un premier avis médical, suite à un problème de santé rencontré ponctuellement.
•    85 % des médecins généralistes et 72 % des patients estiment que la télémédecine est une             tendance médicale de fond.
•    3 médecins sur 4 sont aujourd’hui favorables au développement de la télémédecine.
 
La télémédecine a pour vocation de faciliter l’accès des patients aux professionnels de santé en transformant les usages de ces deux communautés.

C’est une pratique complémentaire à l’exercice médical présentiel en cabinet qui permet d’aider les patients et les professionnels de santé dans leur vie quotidienne.
La mise en place de la télémédecine dans les mois à venir s’effectuera de façon graduelle et mesurée selon les spécialités, les types de pathologies et le profil des patients. Le remboursement des téléconsultations par l’Assurance Maladie est prévue à compter du 15 septembre 2018, en articulation complète avec le parcours de soins.

*  Auprès de 1011 Français et 157 médecins généralistes et spécialistes répartis sur l’ensemble du territoire français.

Source: Le moniteur des pharmacies /  Laurent Lefort
 
Journée mondiale de la Santé 07/04/18, engagez-vous pour la couverture
Journée mondiale de la Santé 07/04/18, engagez-vous pour la couverture - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
À l’occasion de son 70e anniversaire, et pour la Journée mondiale de la santé célébrée le 7 avril 2018, l’OMS lance un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils prennent des mesures concrètes pour améliorer la santé de tous.
 
Cela signifie qu'il faut veiller à ce que tout le monde, partout dans le monde, ait accès à des services de santé essentiels de qualité sans subir de difficultés financières.
Tout au long de l’année 2018, l’Organisation mettra résolument l’accent sur la CSU en organisant une série d’événements, à commencer par la Journée mondiale de la santé le 7 avril, qui sera l’occasion d’ouvrir un dialogue au niveau mondial et local sur la façon de parvenir à la santé pour tous.
 
Principaux messages sur la couverture santé universelle
  • La couverture santé universelle consiste à veiller à ce que chaque personne bénéficie de services de santé de qualité, où et quand elle en a besoin, sans subir de difficultés financières.
  • Personne ne devrait avoir à choisir entre une bonne santé et les autres nécessités de la vie.
  • La CSU est un élément indispensable à la santé et au bien-être des peuples et des nations.
  • La CSU peut être mise en place. Certains pays ont déjà accompli de grands progrès. Le défi, pour eux, est de maintenir la couverture afin de répondre aux attentes de la population.
  • Tous les pays adopteront une démarche différente en matière de CSU: il n’y a pas de formule unique. Mais chaque pays peut faire quelque chose pour instaurer la CSU.
  • Pour que les services de santé soient réellement universels, il faut passer de systèmes de santé structurés autour des maladies et des institutions à des services de santé conçus en fonction des populations et pour elles.
  • Chacun peut contribuer à la CSU en participant au débat.
Aujourd’hui, trop de gens n’ont pas de couverture santé
Dans l’expression «couverture santé universelle», le terme «universelle» signifie «pour tous et toutes», sans discrimination: il s’agit de ne laisser personne de côté. Chaque personne, où qu’elle soit, a le droit de bénéficier des services de santé dont elle a besoin sans sombrer dans la pauvreté.

Voici quelques faits et chiffres concernant la CSU aujourd’hui:
  • au moins la moitié de la population mondiale n’a pas accès aux services de santé essentiels;
  • près de 100 millions de personnes sombrent dans la grande pauvreté, contraintes de survivre avec seulement 1,90 dollar (US $) par jour voire moins, car elles doivent payer des services de santé de leur poche;
  • plus de 800 millions de personnes (presque 12% de la population mondiale) consacrent au moins 10% du budget de leur ménage à leurs dépenses de santé, pour un enfant malade ou un autre membre de la famille. Elles supportent ainsi ce que l’on appelle des «dépenses catastrophiques»;
  • les dépenses catastrophiques pour soins de santé sont un problème mondial. Dans les pays riches d’Europe, d’Amérique latine et de certaines régions d’Asie qui ont atteint des niveaux élevés d’accès aux services de santé, de plus en plus de ménages consacrent au moins 10% de leur budget aux dépenses de santé directes.
Ce qu’est la CSU
  • La CSU, c’est faire en sorte que toutes les personnes et les communautés bénéficient des services de santé dont elles ont besoin sans connaître de difficultés financières. 
  • La CSU permet à chacun d’avoir accès aux services ciblant les principales causes de maladie et de mortalité, en garantissant que la qualité de ces services soit suffisante pour améliorer la santé de ceux qui en bénéficient.
Ce que la CSU n’est pas
  • La CSU ne consiste pas à prendre gratuitement en charge toutes les interventions de santé possibles, indépendamment de leur coût. Aucun pays ne peut de façon durable fournir gratuitement tous les services.
  • La CSU ne consiste pas seulement à garantir un ensemble de services de santé minimal. Elle vise aussi à étendre progressivement la couverture des services de santé et la protection financière, à mesure que les ressources disponibles augmentent.
  • La CSU ne concerne pas seulement le traitement médical des individus, mais englobe également des services pour des populations entières, par exemple les campagnes de santé publique – notamment, la fluoration de l’eau potable ou la lutte contre les sites de reproduction des moustiques porteurs de virus pouvant causer des maladies.
  • La CSU ne concerne pas seulement les soins de santé et le financement du système de santé national. Elle recouvre tous les éléments constitutifs du système de santé : les systèmes et les prestataires de soins qui fournissent des services de santé aux populations, les établissements de santé et les réseaux de communication, les technologies de santé, les systèmes d’information, les mécanismes d’assurance qualité, la gouvernance et la législation. 
Source: OMS
L’ANSM publie ses recommandations sur l’étiquetage des conditionnement
L’ANSM publie ses recommandations sur l’étiquetage des conditionnement - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
Dans la continuité de ses recommandations sur les noms, l’ANSM poursuit sa politique de renforcement de la sécurité des médicaments en publiant ses recommandations à l’attention des industriels sur l’étiquetage des conditionnements des spécialités sous forme orale solide (hors homéopathie).
 
Ces recommandations ont pour objectif de réduire le risque d’erreur médicamenteuse et favoriser le bon usage des médicaments en facilitant l’identification du médicament et en améliorant la visibilité, la lisibilité et la compréhension de son étiquetage.L’étiquetage est le dernier support d’information avant l’étape d’administration. Il contribue, lorsqu’il est bien conçu, à la sécurité d’emploi du médicament et à la prévention des erreurs médicamenteuses.
 
L’ANSM est régulièrement destinataire de signalements d’erreurs médicamenteuses en lien avec le conditionnement des médicaments. Ces erreurs peuvent survenir à l’étape de délivrance, de préparation ou d’administration des médicaments. Environ 30% de ces signalements sont en lien avec l’étiquetage, dont 40% concernent des formes orales solides (comprimés, gélules…). L’analyse des conditionnements impliqués dans les signalements reçus a mis en évidence que des améliorations étaient possibles.
 
Ainsi, à l’appui de l’expérience des mesures déjà mises en œuvre, l’ANSM, en lien avec des représentants des parties prenantes (associations de patients et consommateurs, pharmaciens, médecins et industriels), a rédigé des recommandations pour l’élaboration des étiquetages et conditionnements des médicaments se présentant sous formes orales solides.
 
Ces recommandations visent à guider les industriels en leur apportant un éclairage sur ce qu’il est légitiment attendu d’un étiquetage au regard des exigences de lisibilité et de compréhension des informations qu’il contient, afin d’éviter tout risque d’erreur et de garantir le bon usage des médicaments.
 
Ces recommandations portent notamment sur la disposition des mentions sur les conditionnements extérieur (boîte du médicament) et primaire (sur le blister, le flacon…), sur le choix de la police et de la taille d’écriture, sur les couleurs, sur l’apposition de pictogrammes.
Ces dernières incitent en particulier les industriels à mettre en exergue la dénomination commune (DC) et le dosage.
 
Ces recommandations, qui ont fait l’objet d’une consultation publique, ont obtenu un avis favorable à l’unanimité de la Commission d’évaluation initiale du rapport entre les bénéfices et les risques des produits de santé et de la Commission de suivi du rapport entre les bénéfices et les risques des produits de santé, lors d’une séance commune le 16 novembre dernier. A cette occasion, les différents acteurs ont été auditionnés et les échanges, diffusés en direct, sont consultables sur la chaine Dailymotion de l’ANSM.
 
Ce travail s’inscrit dans l’esprit de l’initiative lancée en mars 2017 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui vise à réduire de moitié les erreurs médicamenteuses, dans le monde, en 5 ans.
Source: ANSM 
De niveaux élevés de résistance aux antibiotiques dans le monde
De niveaux élevés de résistance aux antibiotiques dans le monde - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
Les premières données de surveillance de l’antibiorésistance publiées par l’Organisation mondiale de la Santé mettent en évidence des niveaux élevés de résistance à plusieurs infections bactériennes graves, tant dans les pays à revenu élevé que dans les pays à revenu faible.
 
Le nouveau Système mondial OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens (connu sous le sigle GLASS) révèle que la résistance aux antibiotiques est un problème très répandu qui touche 500 000 personnes présentant des infections bactériennes présumées dans 22 pays.
 
Les bactéries résistantes les plus souvent signalées sont Escherichia coli, Klebsiella pneumoniae, Staphylococcus aureus et Streptococcus pneumoniae, suivies de Salmonella spp. Le Système ne contient pas de données sur la résistance de Mycobacterium tuberculosis (qui cause la tuberculose), car l’OMS en assure le suivi depuis 1994 et fait chaque année le point de la question dans son Rapport sur la lutte contre la tuberculose dans le monde.
 
Parmi les sujets présentant une infection du sang présumée, la part de ceux ayant des bactéries résistantes à au moins un des antibiotiques les plus courants varie fortement d’un pays à l’autre, allant de 0% à 82%. Les taux de résistance à la pénicilline, médicament utilisé depuis des décennies pour traiter la pneumonie partout dans le monde, vont de 0% à 51% dans les pays ayant notifié des données. De plus, entre 8% et 65% des E. coli associés aux infections urinaires présentent une résistance à la ciprofloxacine, un antibiotique couramment utilisé contre ces infections.
 
«Ce rapport confirme que l’antibiorésistance est un grave problème partout dans le monde» explique le Dr Marc Sprenger, Directeur du secrétariat chargé du problème de la résistance aux antimicrobiens à l’OMS. Et d’ajouter: «certaines des infections les plus courantes, et potentiellement les plus dangereuses, s’avèrent résistantes aux médicaments. De plus, et c’est bien ce qui est le plus inquiétant, les agents pathogènes franchissent les frontières. C’est pourquoi l’OMS encourage tous les pays à instaurer de bons systèmes de surveillance pour détecter la pharmacorésistance et alimenter en données ce système mondial.»
 
À ce jour, 52 pays (25 pays à revenu élevé, 20 pays à revenu intermédiaire et 7 pays à revenu faible) participent au Système mondial OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. Pour ce premier rapport, 40 pays ont communiqué des informations sur leurs systèmes de surveillance nationaux et 22 pays ont également fourni des données sur les niveaux d’antibiorésistance.
«Ce rapport est une première étape majeure pour mieux comprendre la gravité de la résistance aux antimicrobiens. La surveillance est encore peu développée dans ce domaine, mais il faut absolument la renforcer si nous voulons anticiper et traiter ce qui est aujourd’hui l’une des principales menaces pour la santé publique mondiale» a expliqué le Dr Carmem Pessoa-Silva, qui coordonne ce nouveau système à l’OMS.
 
La qualité comme l’exhaustivité des données présentées dans ce premier rapport GLASS sont très variables. Certains pays éprouvent de grandes difficultés à bâtir leurs systèmes de surveillance nationaux et sont notamment confrontés à un manque de personnel, de financements et d’infrastructures.
Cependant, l’OMS apporte aujourd’hui son appui à un nombre croissant de pays désireux de mettre en place des systèmes nationaux de surveillance de la résistance aux antimicrobiens capables de produire des données fiables et pertinentes. Le GLASS contribue à standardiser la façon dont les pays recueillent des données et permet d’obtenir un tableau plus complet des caractéristiques et des tendances de la résistance aux antimicrobiens.
 
De solides programmes de surveillance de la résistance aux médicaments sont en place depuis de nombreuses années pour la tuberculose, le VIH et le paludisme, et ils ont aidé à estimer la charge de morbidité, à planifier les services de diagnostic et de traitement, à suivre l’efficacité des interventions de lutte, et à mettre au point des schémas thérapeutiques efficaces pour traiter et prévenir la résistance. Le GLASS devrait jouer un rôle comparable pour les agents pathogènes bactériens courants.
 
Le lancement du GLASS permet déjà des progrès dans nombre de pays. Par exemple, le Kenya a développé son système national sur la résistance aux antimicrobiens: la Tunisie a commencé à rassembler des données sur la résistance aux antimicrobiens au niveau national: la République de Corée a complètement revu son système national de surveillance pour l’aligner sur la méthodologie GLASS et fournit désormais des données très exhaustives et de grande qualité.
Des pays comme l’Afghanistan ou le Cambodge, qui sont confrontés à des défis structurels majeurs, ont rejoint le GLASS et se servent de ce cadre pour renforcer leurs capacités de surveillance de la résistance aux antimicrobiens. De manière générale, la participation des pays au GLASS est vue comme un signe d’engagement politique en faveur des efforts mondiaux de lutte contre la résistance aux antimicrobiens.
Note aux rédactions
Dans son rapport mondial sur la surveillance de la résistance aux antimicrobiens publié en 2014, l’OMS a souligné la nécessité de mettre en place un système de surveillance mondial.
En octobre 2015, l’OMS a lancé le Système mondial de surveillance de la résistance aux antimicrobiens (GLASS) en étroite concertation avec les centres collaborateurs de l’OMS et les réseaux existants de surveillance de la résistance aux antimicrobiens et sur la base de l’expérience tirée d’autres programmes de surveillance de l’OMS. Par exemple, la résistance aux antituberculeux fait l’objet depuis 24 ans d’une surveillance dans 188 pays. La résistance aux médicaments contre le VIH fait l’objet d’une surveillance depuis 2005 et, en 2017, plus de 50 pays avaient communiqué des données sur la pharmacorésistance du VIH prétraitement et sur la résistance acquise, informations recueillies au moyen de méthodes d’enquête standardisées.
Tout pays, quel que soit le stade de développement de son système national de surveillance de la résistance aux antimicrobiens, peut rejoindre le GLASS. Les pays sont incités à appliquer progressivement les normes et indicateurs de surveillance, en fonction de leurs priorités nationales et des ressources disponibles.
À terme, le rapport GLASS intégrera des informations sur la résistance aux antimicrobiens chez l’homme provenant d’autres systèmes de surveillance (notamment ceux relatifs à la chaîne alimentaire, au suivi de la consommation d’antimicrobiens, à des projets ciblés de surveillance et à d’autres données connexes). Le but est d’encourager et de soutenir l’approche multisectorielle “Un monde, une santé” en traitant le problème de la résistance aux antimicrobiens chez l’homme et chez l’animal, ainsi que dans l’alimentation et l’environnement.
Toutes les données du rapport GLASS sont disponibles gratuitement en ligne et seront actualisées régulièrement.
Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, a souligné qu’il entend faire de la résistance aux antimicrobiens l’une des grandes priorités de l’OMS en réunissant les experts de cette question au sein d’un nouveau groupe sur les initiatives stratégiques.
Source: OMS
http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2018/antibiotic-resistance-found/fr/ 
 
Contamination à Salmonella Agona de jeunes enfants
Contamination à Salmonella Agona de jeunes enfants - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
Le 2 décembre 2017, le groupe Lactalis Nutrition Santé (LNS), informé de la survenue de 20 cas de salmonellose chez des enfants âgés de moins de 6 mois ayant consommé ses produits, avait annoncé le retrait et le rappel de 12 références de laits infantiles produits sur ce même site.
 
Des investigations ont été menées par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) de la Mayenne. Elles visaient à vérifier que le groupe LNS met en œuvre les mesures appropriées de gestion du risque. Des prélèvements pour analyse ont, en outre, été effectués dans l’environnement de la chaine de fabrication.
 
L’ensemble de ces éléments ont conduit le ministre à considérer que les mesures prises par l’entreprise n’étaient pas de nature à maitriser le risque de contamination de produits destinés à l’alimentation d’enfants en bas-âge. Il a donc ordonné le 9 décembre la suspension de la commercialisation et des exportations ainsi que le rappel de plusieurs références de produits de nutrition infantile fabriquées depuis le 15 février sur le site LNS de Craon (53).
Un retrait et un rappel complémentaires de lots supplémentaires ont été réalisés par la suite par le groupe LNS.
 
Point de situation au 21 décembre :
Le 21 décembre, en application du principe de précaution, le groupe LNS a rappelé la totalité la totalité de ses produits infantiles et nutritionnels fabriqués ou conditionnés dans l’usine de Craon depuis le 15 février, en raison d’une contamination dispersée qui s’est installée dans l’usine. Les analyses des produits finis n’ont pas révélé de non-conformité. 
Il n’y a pas à ce jour de signalement de contamination chez les nourrissons en lien avec les produits concernés par ce nouveau rappel.
 
Un point épidémiologique est en ligne sur le site de Santé publique France.
La liste des références de produits concernés est disponible sur le site de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
LNS maintient son numéro vert 0800 120 120 ouvert 24h sur 24 pour apporter des réponses aux parents sur les produits rappelés.
 
Il est demandé aux parents qui disposeraient encore de boîtes correspondants à ces lots, dans la mesure du possible, de ne pas les utiliser, qu’elles soient neuves ou déjà entamées. Les parents qui utiliseraient une boîte de lait infantile en poudre ou un autre produit concerné par cette mesure de retrait-rappel doivent changer immédiatement de lait ou de produit.
 
La Société Française de Pédiatrie (SFP) a formulé des recommandations de substitutions possibles en ce sens qui sont téléchargeables au lien ci-dessous. Elles ont été également transmises aux professionnels de santé.
S’il est vraiment impossible pour les parents de trouver l’un des laits de substitution, la SFP leur propose de préparer un biberon avec le lait qu’ils possèdent, puis de faire bouillir le lait pendant 2 minutes dans une casserole, le laisser refroidir et le donner à leur(s) bébé(s) en attendant de trouver une alternative. Les parents peuvent aussi se rapprocher des pharmacies qui disposent de toutes les informations relatives aux lots concernés.
 
Dans tous les cas, si leur(s) enfant(s) présente(nt) des symptômes de toxi-infection alimentaire (diarrhée éventuellement accompagnée de fièvre), les parents sont invités à contacter un médecin dans les meilleurs délais. En attendant, un soluté de réhydratation, disponible en pharmacie, pourra être donné à l’enfant pour éviter une déshydratation en raison de pertes liquidiennes importantes (selles liquides nombreuses).
 
La Direction générale de la Santé ouvre le numéro 0800 636 636.
Cette plateforme téléphonique est accessible 7 jours sur 7 de 9h à 19h. Elle est destinée à apporter des réponses aux questions des parents et les recommandations sanitaires qui conviennent.
Source: Sante.gouv.fr
01/12/2017 Journée internationale du Sida
01/12/2017 Journée internationale du Sida - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
Avec plus de 35 millions de morts à ce jour, le VIH continue de représenter un problème mondial majeur de santé publique. En 2016, 1 million de personnes sont décédées d’une ou des causes liées au VIH dans le monde.
 
Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) cible le système immunitaire et affaiblit les systèmes de défense de l’organisme contre les infections et certains types de cancer. Avec l’altération et la suppression du fonctionnement des cellules immunitaires par le virus, une immunodéficience s’installe progressivement chez les sujets infectés. La fonction immunitaire est classiquement mesurée par la numération des cellules CD4.

L’immunodéficience entraîne une augmentation de la sensibilité à une large palette d’infections, de cancers et d’autres maladies, qu’un individu peut normalement combattre avec un système immunitaire sain.

Le stade le plus avancé de l’infection à VIH est le syndrome d’immunodéficience acquise (sida), qui peut mettre 2 à 15 ans à apparaître selon le cas. Ce stade se définit par l’apparition de certains cancers, d’infections ou d’autres manifestations cliniques sévères.

Signes et symptômes
Les symptômes varient en fonction du stade de l’infection. Si les personnes vivant avec le VIH ont tendance à présenter la plus forte contagiosité au cours des premiers mois, nombreuses sont celles qui ignorent leur situation jusqu’à des stades plus avancés. Dans les premières semaines qui suivent l’infection initiale, les sujets peuvent rester asymptomatiques ou manifester un syndrome grippal avec de la fièvre, des céphalées, un érythème ou un mal de gorge.
À mesure que l’infection affaiblit peu à peu le système immunitaire, d’autres signes et symptômes peuvent apparaître, comme un gonflement des ganglions lymphatiques, une perte de poids, de la fièvre, de la diarrhée et de la toux. En l’absence de traitement, de graves maladies sont susceptibles de se déclarer comme une tuberculose, une méningite à cryptocoque, des infections bactériennes sévères ou certains cancers, tels que des lymphomes ou le sarcome de Kaposi, entre autres.

Transmission
Le VIH peut se transmettre par l’échange de divers liquides corporels provenant de personnes infectées tels que: sang, lait maternel, sperme et sécrétions vaginales. On ne peut être infecté par les contacts de la vie courante tels que baiser, étreinte, poignée de mains, partage d’objets personnels, ingestion d’eau ou de nourriture.
 
Facteurs de risque
Parmi les comportements et les situations qui accroissent le risque pour un individu de contracter une infection à VIH, figurent:
  • la pénétration anale ou vaginale non protégée;
  • la présence d’une autre infection sexuellement transmissible comme la syphilis, l’herpès, la chlamydiose, la gonorrhée ou une vaginose bactérienne;
  • le partage d’aiguilles, de seringues, d’autres matériels d’injection ou de solutions contaminées lors de l’injection de drogues;
  • les injections, les transfusions sanguines à risque, les greffes de tissus, les actes médicaux qui amènent à couper ou percer la peau dans des conditions non stériles;
  • et les piqûres d’aiguille accidentelles, notamment chez les agents de santé.
Plus d'informations, en cliquant ici
Les services de santé ne devraient plus laisser de côté les personnes
Les services de santé ne devraient plus laisser de côté les personnes - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
04.10.2017
 
À l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées, le 1er octobre, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande une nouvelle approche en matière de prestation de services destinés aux personnes âgées. L’OMS met en évidence le rôle des soins de santé primaires ainsi que la contribution des agents de santé communautaires pour maintenir les personnes âgées en bonne santé pendant plus longtemps.
 
L’Organisation met également l’accent sur l’importance de l’intégration des services pour différentes affections.
 
«D’ici à 2050, une personne sur 5 dans le monde sera âgée de 60 ans ou plus», indique le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. «Notre objectif consiste à veiller à ce que toutes les personnes âgées puissent obtenir les services dont elles ont besoin, quelles qu’elles soient et indépendamment de leur lieu de résidence.»
 
Toutefois, même dans les pays riches, parfois les personnes ne bénéficient pas des services intégrés dont elles ont besoin. Une enquête portant sur 11 pays à revenu élevé a révélé que jusqu’à 41% des personnes âgées (≥ 65 ans) ont signalé des problèmes de coordination des soins au cours des 2 dernières années.
 
Les nouvelles lignes directrices de l’OMS relatives aux soins intégrés pour les personnes âgées Guidelines on Integrated Care for Older People recommandent des moyens permettant aux services communautaires de prévenir, de ralentir ou de compenser les baisses de capacités physiques ou mentales chez les personnes âgées. Les lignes directrices préconisent également une coordination des services des prestataires de soins de santé et sociaux axée sur les besoins des personnes, moyennent des approches telles que des évaluations complètes et des plans de prise en charge.
 
«Les systèmes de santé dans le monde ne sont pas prêts pour les populations âgées», déclare le Dr John Beard, Directeur du Département Vieillissement et qualité de vie de l’OMS.
«Chacun, à tous les niveaux des soins de santé et de la protection sociale, des prestataires de services de première ligne aux responsables, a un rôle à jouer pour améliorer la santé des personnes âgées. Les nouvelles lignes directrices de l’OMS fournissent des données factuelles permettant aux agents de soins de santé primaires de placer les besoins complets des personnes âgées, non pas uniquement les maladies pour lesquelles elles consultent, au centre de leurs modes de prestation de soins.»
 
Les personnes âgées sont plus exposées au risque d’affections chroniques et de multiples affections qui surviennent souvent en même temps. Cependant, les systèmes de santé d’aujourd’hui concentrent généralement leurs activités sur le dépistage et le traitement de certaines maladies aiguës.
«Pour répondre aux besoins des populations âgées, les systèmes de santé doivent fournir des soins continus axés sur les questions qui intéressent les personnes âgées, à savoir les douleurs chroniques, les problèmes d’audition et de vue, les difficultés à marcher ou à se livrer aux activités quotidiennes», ajoute le Dr Beard. «Il faudra pour y parvenir une bien meilleure intégration entre les prestataires de soins.»
 
Certains pays procèdent déjà à des investissements judicieux, s’inspirant de la stratégie mondiale sur le vieillissement et la santé de l’OMS.
 
Le Brésil a mis en œuvre des évaluations exhaustives et a élargi ses services en faveur des personnes âgées; le Japon a intégré l’assurance de soins à long terme en vue de protéger les personnes face aux coûts liés aux soins; la Thaïlande renforce l’intégration des soins de santé et de la protection sociale de manière à ce qu’ils soient aussi proches que possible du lieu de résidence des personnes; et le ministère de la santé du Viet Nam s’appuiera sur son système complet de soins de santé et sur le nombre important de clubs de soins de santé destinés aux personnes âgées afin de répondre plus efficacement aux besoins des personnes âgées au sein de leur communauté.
 
À Maurice, le ministère de la santé fournit une couverture sanitaire universelle aux personnes âgées, notamment l’accès à un réseau de clubs de santé et de dispensaires de soins de santé primaires, et à des services plus sophistiqués dans les hôpitaux. Les Émirats arabes unis satisfont aux besoins des personnes âgées grâce à l’aménagement de davantage de villes amies des aînés. En France, un nouveau centre collaborateur de l’OMS, appelé le Gérontopôle et situé au Centre hospitalier universitaire de Toulouse, contribue à faire progresser la recherche, les pratiques cliniques et la formation dans le domaine du vieillissement en bonne santé.
 
«Des soins intégrés peuvent favoriser une croissance inclusive, améliorer la santé et le bien-être et garantir que les personnes âgées aient l’occasion de contribuer au développement, plutôt que d’être laissées de côté», a conclu le Dr Beard.
Source: Organisation Mondiale de la Santé 
Renforcement de la prévention des risques liés aux bruits et aux sons
Renforcement de la prévention des risques liés aux bruits et aux sons - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
En application des dispositions de la loi de modernisation du système de santé et dans le cadre de leur action commune en matière de Santé/Environnement, Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, mettent en œuvre une réforme ambitieuse visant à renforcer la protection du public et du voisinage des lieux diffusant de la musique et des sons amplifiés.#intro#
 
La réglementation actuelle destinée à protéger l’audition du public des établissements diffusant régulièrement de la musique amplifiée et à préserver la santé du voisinage s’est révélée, au fil du temps, insuffisamment protectrice (niveaux sonores fixés en 1998 trop élevés tant pour le public que pour le voisinage, lieux ouverts non concernés par la réglementation, insuffisante prise en compte des basses fréquences qui ont modifié l’esthétique musicale depuis les années 2000…).
Le décret signé le 10.08.2017 est destiné à combler ces lacunes en permettant :
  • l’élargissement du champ d’application de la réglementation aux lieux ouverts tels que les festivals en plein air. S’agissant des lieux clos, le champ s’élargit aux cinémas, salles de meeting etc. qui deviennent concernés au même titre que les salles de concerts, bars et discothèques ;
  • suivant les recommandations du Haut Conseil de Santé Publique : la reconnaissance de l’impact jusqu’ici sous-estimé des basses fréquences sur l’audition, l’abaissement des seuils de protection de l’audition à 102 décibels sur 15 minutes au lieu de 105 (3 décibels en moins correspondent à une réduction de moitié de la puissance sonore), l’information du public sur les risques auditifs, la mise à disposition gratuite de protections auditives individuelles, l’aménagement d’espaces ou de périodes de repos auditif ; 
  • la réduction supplémentaire des niveaux sonores autorisés pour les spectacles destinés principalement aux jeunes enfants ;
  • une meilleure protection des riverains avec la possibilité pour les agents chargés du contrôle de réaliser des constats à l’oreille pour les troubles les plus manifestes et la baisse du plafond sonore pour les riverains éloignés.
Nicolas Hulot précise : « On oublie trop souvent que la pollution sonore et un enjeu majeur de santé publique, elle a des conséquences parfois graves sur notre santé. J’ai mis la question de la santé et de l’environnement au cœur de la feuille de route du ministère de la Transition écologique et solidaire et c’est dans cette logique que nous intervenons pour renforcer la protection des citoyens ».
 
Agnès BUZYN ajoute : « Ce décret entend contribuer à une meilleure prévention des troubles auditifs et de la surdité en renforçant la protection de la population et en particulier des jeunes et des enfants face aux risques liés au bruit et aux sons amplifiés ».
Retrouvez le communiqué de presse en ligne.
http://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/renforcement-de-la-prevention-des-risques-lies-aux-bruits-et-aux-sons-amplifies 
 
Source: Ministère de la Solidarité et de la Santé 
Vacances : qu'est-ce que j'emporte dans ma trousse à pharmacie ?
Vacances : qu'est-ce que j'emporte dans ma trousse à pharmacie ? - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
Lorsque l'on part en vacances, il est nécessaire d'emmener de quoi se soigner.
Cependant nous avons tendance à trop en emmener, ou pas assez.
Découvrez ce que doit contenir une trousse à pharmacie nomade. #intro#
 
La trousse de voyage reste assez proche de celle de la maison. « Ses spécificités dépendent de la destination, de la durée et des conditions du séjour (zone urbaine ou pas, voyage organisé ou mode routard...) et des affections les plus courantes », note le Dr Apolline Maillard, qui conseille d'entreposer les médicaments « dans un bagage à main plutôt que dans la valise, afin de ne pas se retrouver démuni en cas de perte ».

Pour la route
Comme les vacances commencent toujours par un trajet, prévoyez d'abord de quoi lutter contre le mal des transports. 

Et sur place
On glisse dans la trousse du paracétamol contre les douleurs de type migraine, rage de dents, courbatures, ainsi qu'un antiseptique, pour éviter l'infection des plaies. À noter qu'il existe désormais des compresses « deux-en- un », déjà imbibées d'un désinfectant, qui dispensent de prévoir coton et produit. On pense aussi au sérum physiologique, utile pour nettoyer les yeux en cas de projection de sable à la plage et parfait pour nettoyer les blessures superficielles. On prévoit aussi un gel à l'arnica, en cas de chute du petit dernier, ainsi que des pansements de différentes tailles (et spécial ampoules...). Et on n'oublie pas un médicament antidiarrhéique comme le lopéramide . Enfin, on ajoute un antimoustique, dans une formule à base d'ingrédients naturels pour les jeunes enfants, ou sous la forme de stickers rigolos imprégnés de citronnelle.
Demandez conseils à votre pharmacien. 
Source:Top santé 
 
Quels sont les effets cutanés des UV ?La vérité sur le bronzage
Quels sont les effets cutanés des UV ?La vérité sur le bronzage - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
Il n’existe rien de tel qu’un bronzage sain ! La peau produit un pigment foncé, la mélanine, pour se protéger des lésions dues au rayonnement UV. Cette coloration de la peau offre une certaine protection contre les coups de soleil : un bronzage foncé sur une peau blanche offre un indice de protection compris entre 2 et 4. Toutefois, il n’offre aucune protection contre des lésions à long terme comme celles pouvant aboutir à un cancer cutané. Le bronzage peut être souhaitable pour des raisons esthétiques, mais dans les faits, il n’est rien d’autre qu’un signe indiquant que la peau a été endommagée et qu’elle a essayé de se protéger.#intro#
 
Il y a deux types distincts de réactions : une coloration immédiate du pigment là où la mélanine déjà présente dans les cellules se met à foncer après exposition aux UVA. Ce bronzage immédiat commence à disparaître dans les quelques heures suivant la fin de l’exposition. Le bronzage à retardement se produit en à peu près trois jours, lorsque la nouvelle mélanine est produite et distribuée dans les cellules des couches superficielles de la peau. Celui-ci peut persister plusieurs semaines.
 
Coup de soleil
Des intensités de rayonnement UV élevées tuent la plupart des cellules de la couche superficielle de la peau et celles qui ne sont pas tuées sont endommagées. Dans sa forme la plus bénigne, le coup de soleil consiste en un rougissement de la peau appelé érythème. Celui-ci survient peu après l’exposition aux UV et atteint son maximum d’intensité dans les 8 à 24 heures qui suivent. Il disparaît en quelques jours. Toutefois, un fort coup de soleil peut provoquer l’apparition de cloques ou faire "peler" la peau, ce qui n’est pas seulement douloureux, mais laisse aussi la nouvelle peau très blanche située dessous sans protection et encore plus sensible aux UV.
 
Photosensibilité
Un faible pourcentage de la population présente une affection cutanée qui les rend particulièrement sensibles aux UV solaires. Une faible exposition au rayonnement UV suffit à déclencher une réaction allergique se traduisant par une éruption cutanée ou un coup de soleil grave. La photosensibilité est souvent associée à certains médicaments, notamment à certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, antalgiques, tranquillisants, antidiabétiques oraux, antibiotiques et antidépresseurs. Si l’on prend un médicament régulièrement, consulter la notice d’emballage du produit ou consulter un dispensateur de soins pour savoir s’il risque de provoquer des réactions de photosensibilité. Certains aliments et produits cosmétiques comme les parfums ou les savons peuvent également contenir des ingrédients susceptibles de provoquer ou d’aggraver une réaction de photosensibilité.
 
Rides
L’exposition solaire favorise le vieillissement de la peau par une combinaison de plusieurs facteurs. Les UVB stimulent la prolifération cellulaire au niveau de la couche superficielle de la peau. De plus en plus de cellules étant produites, l’épiderme s’épaissit. Les UVA qui pénètrent dans les couches profondes de la peau cassent le tissu conjonctif : la peau perd progressivement de son élasticité. Les rides, les affaissements et poches sont le résultat habituel de cette perte d’élasticité. La surproduction de mélanine localisée, se traduisant par l’apparition de taches foncées ou lentigo sénile, est un phénomène souvent observé chez les personnes âgées. En outre, les rayons du soleil dessèchent la peau, la rendant rugueuse et parcheminée.
 
Cancers cutanés non mélanocytaires
Contrairement au mélanome malin, les autres cancers cutanés ne sont habituellement pas mortels, mais leur traitement chirurgical peut être douloureux et laisser des cicatrices.
Ces cancers sont plus fréquents sur les parties de l’organisme communément exposées au soleil telles que les oreilles, le visage, la nuque et les avant bras. Le fait qu’on les retrouve plus fréquemment chez les gens qui travaillent en plein air que chez les autres laisse à penser que l’exposition répétée (effet cumulé) au rayonnement UV joue un rôle important dans leur développement.
 
Les épithéliomas cutanés basocellulaires constituent le type de cancer cutané le plus courant. Leur incidence a augmenté de façon spectaculaire au cours des deux dernières décennies et continue à progresser. Ils se présentent habituellement sous la forme d’une petite bosse ou zone écailleuse rouge, mais aucun précurseur précis n'a pu être identifié. Ils se développent lentement, se disséminent rarement à d’autres parties de l’organisme (métastases) et peuvent être éliminés par exérèse chirurgicale.
 
Les épithéliomas malpighiens spinocellulaires de la peau constituent la deuxième forme la plus commune de cancer cutané. Ils se présentent sous la forme d’une tache écailleuse rouge épaissie, sur des endroits de l’organisme très souvent exposés aux UV. Comme ils se métastasent parfois, ils sont plus dangereux que les épithéliomas basocellulaires. Toutefois, ils ont également tendance à se développer lentement et peuvent habituellement être éliminés par exérèse chirurgicale avant de devenir dangereux.
 
Mélanomes malins
Le mélanome malin est le cancer cutané le plus rare mais le plus dangereux. C’est l’un des cancers les plus fréquents chez les 20 à 35 ans, surtout en Australie et en Nouvelle-Zélande. Toutes les formes de cancer cutané ont augmenté en nombre au cours des vingt dernières années, mais la progression la plus rapide au monde est celle du mélanome malin.
Le mélanome malin peut se présenter sous la forme d’un nouveau grain de beauté ou d’une modification de la couleur, de la forme, des dimensions ou de la texture d’une tache de rousseur ou d'un grain de beauté existant. Le mélanome a tendance à avoir des contours irréguliers et à être polychrome. Le fait qu’il démange est un autre symptôme courant, mais que l’on retrouve avec des naevus normaux. S’il est reconnu et traité à temps, les chances de survie sont bonnes. S’il n’est pas traité, la tumeur peut se développer rapidement et les cellules cancéreuses diffuser dans d’autres régions de l’organisme.
 
Les causes du mélanome malin ne sont pas complètement explicitées. L’exposition au cours de l’enfance semble être plus importante que l’exposition ultérieure au cours de la vie. Le développement de la tumeur peut être lié à une exposition occasionnelle à de courtes périodes de soleil intense, par exemple lors des fins de semaine ou pendant les vacances. La plus forte incidence du mélanome malin rencontrée chez les sujets travaillant à l’intérieur, par comparaison avec ceux travaillant en plein air, va dans le sens de cette explication.
 
Etre attentif aux premiers symptômes du mélanome malin
Si un grain de beauté, une tache de rousseur ou une autre tache vous préoccupe, allez voir un dermatologue ! Il se peut très bien qu’il ne s’agisse pas d’un mélanome. Mais si c’en est un, il est essentiel de le diagnostiquer et de le traiter rapidement.
Vérifier régulièrement que vous n'avez pas un grain de beauté qui se développe, change de forme ou de couleur, s’enflamme ou démange, coule ou saigne
 
Source: Organisation Mondiale de la Santé
Plus d'informations sur: http://www.who.int/uv/faq/uvhealtfac/fr/index2.html 
 
Sevrage tabagique : Touraine annonce un forfait de 150 euros pour tous
Sevrage tabagique : Touraine annonce un forfait de 150 euros pour tous - PHARMACIE DE L'ARPENAZ SALLANCHES
14/10/2016
La ministre de la Santé a annoncé qu'elle souhaitait élargir à tous le forfait annuel de prise en charge du sevrage tabagique de 150 euros.
Actuellement, ce forfait de 150 euros est réservé aux jeunes de 20 à 30 ans, aux femmes enceintes, aux bénéficiaires de la CMU complémentaire et aux personnes en ALD cancer.
Un forfait annuel de 50 euros est, lui, proposé à la population n'entrant pas dans ces critères.
Une annonce qui intervient alors que démarre l'opération « Moi(s) sans tabac », relayée dans les officines où des kits sont distribués, et que les premiers paquets neutres sont vendus dans les bureaux de tabac.
Marisol Touraine a également rappelé que le PLFSS 2017 prévoit une augmentation de 15 % du prix du tabac à rouler et une nouvelle taxe pour les buralistes.
Source : le quotidien du pharmacien
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